Saveurs Nicolet

Fleur-redim

Destinés à tous les types de cyclistes prêts à faire 99 et 93 kilomètres respectivement, les deux parcours Saveurs régionales de Nicolet mettent de l’avant la diversité des cultures, des paysages et des saveurs. La région nicolétaine a de quoi surprendre, en plus d’offrir un cadre sécuritaire pour les cyclistes, avec des routes peu achalandées et bien balisées. Et grâce à sa proximité avec le lac Saint-Pierre et le fleuve Saint-Laurent, Nicolet bénéficie d’un microclimat tempéré, idéal pour découvrir la région sur deux roues!

Route-1

Bien que les 99 kilomètres de ce parcours pourraient faire peur à certains, il est assez facile de réaliser cette boucle, puisque le dénivelé est quasi inexistant! Le départ suggéré est l’hôtel Montfort de Nicolet, et l’itinéraire mène, dans un premier temps, à Saint-Léonard-D’Aston. Le seul «défi» de cette première portion est les 500 mètres de route en gravier à passer, quelque part sur le rang du haut de la rivière.

Rendus à Saint-Léonard D’Aston, il est impossible de passer devant le Gîte des Marguerites (qui fait aussi office de café du village) sans s’arrêter. D’abord parce que le commerce, établi dans une maison ancestrale colorée, attire le regard, puis parce que les mots chocolat et café sont écrits bien en évidence sur la devanture de la maison! Céline, la propriétaire du Gîte est d’un enthousiasme contagieux et sait transmettre l’histoire derrière cette maison aux nombreux secrets! En passant, la carte de dessert change chaque semaine !

La route continue, le bedon peut-être rempli de sucré, jusqu’à Sainte-Eulalie. Les six derniers kilomètres de cette portion se font sur le rang des plaines, en bord de l’autoroute 20. Étonnamment, le cycliste a plus l’impression d’être sur une piste cyclable extra large que sur une route de campagne, tellement les autos se font rares.

Une fois passé le village de Saint-Eulalie, la diversité agro-alimentaire de la région prend tout son sens.  La ferme Alpaga Fibrefine en est un bon exemple. Éleveurs d’alpaga huacaya et experts en transformation des fibres issues de leur laine, Karine Davidson Tremblay et son conjoint ont su développer une entreprise originale, écologique avec un aspect éducatif. Un endroit idéal pour une petite pause exotique.

Par la suite, au travers une route bordée par de gigantesques pins, le tracé mène à Aston-Jonction, qui fête ses 100 ans en 2016. Beaucoup d’activités auront lieu pour l’occasion et il peut être intéressant de synchroniser son passage avec une de ces célébrations… Un peu plus loin, attention à ne pas passer tout droit de la ferme Les Wapitis des Beaux Prés! Derrière un modeste écriteau, des dizaines de wapitis se cachent en bordure de la route. Outre l’élevage et la reproduction de wapitis, la ferme se spécialise dans la transformation de la viande ainsi qu’en production de bois de velours, un produit inusité aux nombreuses propriétés médicales.

Quoi de mieux pour accompagner votre viande de wapiti qu’un bon vin rouge, produit au Vignoble Le Riparia, à quelques kilomètres de la ferme. Remi Martel, vigneron, travaille presque uniquement avec le riparia, seul cépage indigène qui pousse à l’état sauvage au Québec. Le résultat est un vin corsé, idéal avec la viande de wapiti… Comme quoi les astonais ont de la suite dans les idées!

Après avoir bien mangé et bien bu, il faut penser à rentrer. La route du retour repasse par Saint-Léonard D’Aston puis mène directement à Nicolet, par le Rang du Grand-Saint-Esprit. Difficile de se perdre autre que dans ses pensées sur ce segment plutôt longiforme.

Route-2

Un itinéraire à couper le souffle, entre le Fleuve Saint-Laurent, la rivière Saint-François et la rivière Nicolet!

La première halte-saveur est à Baie-du Fevre. Oui, c’est un petit détour de cinq kilomètres (aller-retour) qui mène chez Madame Claire, un authentique resto-traiteur-cantine au coeur du village, mais ce détour en vaut la peine, puisqu’il s’avère être un excellent endroit pour se trouver un petit lunch pour la journée qui ne fait que commencer!

Pour éviter l’achalandée et peu sécuritaire route 132, le parcours traverse quelques routes secondaires pour aboutir sur le rang de l’île, qui mène à la ferme des Ormes. Au nombre de jardins et de ferme qu’il est possible de voir sur ce rang, c’est évident que le microclimat évoqué plus haut favorise le développement agricole de la région.  De plus, il est impossible de passer tout droit de la gigantesque ferme des Ormes, qui existe depuis 1967! Une entreprise familiale qui n’hésite pas à mettre de l’avant les artisans régionaux. Leurs produits vedettes (outre les fleurs, plantes, fruits et légumes) sont les tartes et pâtés cuisinés sur place.

Une fois passée la ferme des Ormes, vous entrez en territoire amérindien, à Odanak. Habitée par les Abénakis depuis plus de 300 ans, Odanak  est surprenante. Avec ses panneaux d’arrêt en trois langues, le cycliste se croirait dans un autre pays! Pour les plus curieux, le musée des Abénakis saura vous informer sur la culture Abénakaise et son peuple, et c’est aussi l’endroit tout désigné pour une halte repas, dans un tipi ou sur une table à pique-nique, aux abords de la majestueuse rivière Saint-François!

Qui dit pique-nique dit dessert. À quelques centaines de mètres du musée, au coeur du village de Pierreville, il y a la Chocolaterie-Pâtisserie de l’île. Leurs spécialités : beignes, tartes et chocolats artisanaux. Pour ceux qui n’ont pas la dent sucrée, Isabelle et Lise font aussi des fèves au lard!

Les 40 derniers kilomètres de la randonnée, de Pierreville à Nicolet, empruntent route verte #4, à l’exception d’un petit détour pour se rendre aux Produits de l’alvéole, entreprise spécialisée dans la production de miel et dans l’éducation apicole.

L’avantage d’emprunter la route verte c’est d’abord la facilité : les directions à prendre sont toujours bien indiquées et les routes, sécuritaires et peu achalandées. Les dix derniers kilomètres jusqu’à Nicolet sont sublime, surtout en fin de journée avec le coucher de soleil. Le cycliste traverse une vallée qui suit la rivière Nicolet, puis ça se termine, juste avant le village, avec la traversée d’un pont de fer qui permet d’admirer l’impressionnante rivière.

Bien que ces randonnées peuvent paraître longues ou difficiles, du moins, en terme de kilomètres, il est vivement conseillé de les faire jusqu’au bout, soit jusqu’à l’hôtel Montfort. D’abord pour avoir ce sentiment du devoir accompli, mais surtout parce que la récompense en vaut le détour… Sur le toit de l’hôtel, pour ceux qui aiment prendre un verre (ou un jus !) après une journée en vélo, une magnifique terrasse est aménagée. Faisant office de Resto-Bar et Spa, la vue et le coucher de soleil y sont magnifiques. Alors, n’oubliez pas votre maillot de bain, pour un “après-vélo” réussi avec cocktail, bain-remous et couché de soleil inclus!

Samedi, le 12 juin et dimanche, le 13 juin

Découvrez avec nous, Nicolet et sa région. Deux parcours différent axé sur les saveurs. Vous avez le choix de faire les deux randonnées ou l'un ou l'autre.

Encadrement de qualité, un encadreur vélo fermant le dernier groupe, un véhicule d'assistance; soutien technique, 3 dégustations et l'après-vélo (formule 5 à 7).

Cout par randonnée :35 $ non - membre ou 25 $ membre

Départ : 10h00
Lieu du départ : Nicolet, Hôtel Montfort
Une randonnée d'un jour avec Le Saint-Laurent à vélo, c'est...

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